Aux jeunes entrepreneurs, c'est l'idée qui crée le projet, c'est le financement qui lui donne vie, mais l'assurance garantit sa survie et rassure le banquier. Car pour le banquier, un projet assuré devient un projet bancable et finançable.
C'est une garantie collatérale moderne qui prouve que même si le ciel fait défaut, le crédit sera remboursé et l'exploitation survivra.Lorsqu’un jeune entrepreneur ou une coopérative passe de l'idée au business plan, les yeux sont légitimement tournés vers les prévisions de rendement, le choix des semences et la recherche de marchés. Vient ensuite l'étape fatidique : la recherche de financement. Et c'est souvent là que le rêve se heurte à la réalité. Pourquoi ? Parce que pour le banquier ou l'investisseur, le secteur agricole souffre d'une étiquette tenace : celle d'être trop risqué.
En tant qu’assureur agricole, mon rôle aujourd’hui n’est pas de vous parler de paperasse ou de sinistres. Mon rôle est de vous sensibiliser sur le crédit confiance. L'assurance agricole est le chaînon manquant, la passerelle indispensable qui relie l’idée de l’agriculteur au guichet du banquier.
Aujourd'hui, l'assurance agricole se réinvente. Grâce aux technologies spatiales et à l'assurance indicielle.
Nous sommes capables d'indemniser un producteur par Mobile Money en quelques jours si le satellite constate un déficit de pluie.
De plus grâce aux Partenariats Public Privé (PPP), l'état du Sénégal subventionne massivement les primes à hauteur de 50% pour les rendre accessibles dés le démarrage..."
MONSIEUR JEAN NDOUR, CHEF DU BUREAU CNAAS/THIÈS
"AAROU SII CNAAS MOO WOOR...XOODOULÉ BAALAA NGAA LAAKAALÉ...
SAT 2026 A THIÈS : MONSIEUR SIDY GAYE DE LA CNAAS S'ADRESSE AUX AGRIPRENEURS
Par Amadou Tidiane Sow Expert en Communication Institutionnelle sur les Questions d'Assurance Agricole
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Kaw Oumar Sarr