Mme Guèye Marième Dème, présidente du réseau « Tourto » (Relève-Toi) invitée de la rédaction
« Cette journée du 8 mars est un symbole pour les femmes du monde entier parce que la lutte pour leurs droits de vote et l'équilibre social était un combat ». Ainsi s’exprimait la présidente du réseau « Tourto », Mme Guèye Marième Dème, responsables dans une structure pour le respect des droits humains et particulièrement le mieux-être de la femme. Elle était l’invitée de la rédaction de votre site « Actuthies ». Elle dit reconnaitre les avancées significatives constatées dans cette lutte dans le pays. Revenant sur le bilan de 2019 à 2020, elle soutient : « Nous célébrons la journée dans la consternation et la tristesse, au motif qu'une femme a encore été sauvagement tuée à Thiès. Cependant, nous la célébrons sobrement, parce que nous sommes des républicains, conformément aux directives du chef de l'Etat qui a demandé de surseoir les festivités car le pays ne veut pas la propagation du virus coronavirus ».
Selon elle, même s’il y a des avancées significatives, « il n’en demeure pas moins qu’il y a aussi des reculs. Parce que les femmes sont violentées violées et tuées. Cela doit cesser. Nous vivons dans la crainte car nous assistons à des séries de meurtres. Il y a eu également des avancées dans le cadre de la criminalisation du viol. Et dans les postes électifs, la parité est respectée dans les institutions et instances de décisions ». Cependant, Mme Guèye Marième Dème dit déplorer cette crise des valeurs « qui gagne de plus en plus du terrain », avant d’inviter les religieux, les officielles et les médias d’unir leurs forces pour sensibiliser les populations.
Selon elle, même s’il y a des avancées significatives, « il n’en demeure pas moins qu’il y a aussi des reculs. Parce que les femmes sont violentées violées et tuées.
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Kaw Oumar Sarr