Le projet d’appui à l’insertion des jeunes et des femmes formés (PAIJEF), financé sous forme de don par la République d’Italie, vise à contribuer au développement économique inclusif du pays par la consolidation d’un système incitatif d’insertion professionnelle des jeunes (18-35 ans)...
dans leur terroir en renforçant la performance des micro petites et moyennes entreprises (MPME) de la région tenant compte de la volonté de l’État du Sénégal d’impulser la dynamique de lutte contre le chômage des jeunes et des femmes, le ministère de la formation professionnelle, de l’apprentissage et de l’insertion (MFPAI) et les Agences régionales de développement (ARD) sont impliqués chacune dans leur rôle respectif à la territorialisation des politiques publiques en termes d’insertion et d’employabilité ;
Selon le directeur régional de l’ARD, Oumar Faye, puisque c’est de lui qu’il s’agit, il souligne : « La pertinence de cette session de formation à travers un softskills est un prétexte de doter les stagiaires d’outils d’intégration dans leurs entreprises d’accueil, surtout dans le comportement en entreprise. » Donc nous sommes aujourd'hui ici pour la cérémonie de lancement. Voilà des programmes d'appui à l'insertion des jeunes femmes formées PAIJEF. Qui est un programme entre les ministères de la formation professionnelle et de la coopération italienne et l'Agence régionale de développement. Donc ces trois composantes sont en train d'implémenter le projet dans les différentes régions du Sénégal. La région de Thiès, qui accueille aujourd'hui l'atelier de lancement, c'est dans le cadre de ce projet-là. L'idée est de voir comment est-ce qu'il faut développer, en fait, l'employabilité des jeunes. C'est vraiment de posséder des bases parce que dans l'écosystème des entreprises et de l'emploi, nous avons plusieurs acteurs. Il y a des acteurs qui travaillent principalement sur l'insertion et l'emploi mais en fait un acteur manquant qui travaille sur l'employabilité parce ce qu'il faut, c'est essayer de voir comment développer les habitudes des jeunes dans les entreprises pour pouvoir faciliter enfin les insertion dans le monde du travail et c'est ce créneau-là sachant-là que les aider sont entrés en fait d'investir dans le cadre du dispositif territorial de premier emploi qui est mis en place au niveau des ARD et ces dispositifs comme je l'ai dit donc vise à développer l'employabilité des jeunes pour leur permettre de beaucoup plus s’insérer plus facilement en fait dans le monde du travail, et c'est cela en fait qu'on est en train de lancer au niveau de la région de Thiès », a-t-il souligné. Il a auparavant expliqué les chiffres et le mécanisme de sélection des jeunes et des entreprises bénéficiaires en ces termes. « Nous avions lancé un appel à candidature. De cet appel, on a eu plus de 600 jeunes qui ont postulé. Et dans le cadre de ce projet-là, pour sa première phase, on devait insérer 33 stagiaires, donc autour des entreprises conscientes, parce que l'idée de cette première phase, c'est de pouvoir implémenter un dispositif du premier emploi dans toutes les régions du Sénégal, de pouvoir éprouver ce dispositif, de pouvoir l'évaluer et de le faire passer à l'échelle, donc c'est une phase en fait d'implémentation. En fait, c'est une phase d'un peu d'apprentissage, et après, quand on aura fait l'évaluation, on va certainement passer à l'échelle plus grande en fait de décharger. Mais l'idée est seulement dans le cadre de ce projet de renforcer l'employabilité des jeunes pour leur permettre en fait de s'insérer plus facilement dans le monde du travail, a-t-il dit.
Prenant la parole. Le coordonnateur du projet au ministère de la formation professionnelle Cheikh Abdoul Gueye s’explique sur la pertinence du projet : « Ce projet d'insertion, comme je viens de le dire, est assez innovant. » Il est déroulé par le ministère de la formation professionnelle avec l'appui de la coopération italienne. Un projet d’une durée de trois ans. Qui vise l'enroulement de 3000 jeunes, 1400 pour les contrats de stage et 1600 pour les CDD à travers la Convention nationale État employeur de la direction de l'emploi. Il y a beaucoup de perspectives qui se dégagent dans le cadre de ce projet-là. Parce que ça entre dans les politiques publiques en termes de territorialisation. Aujourd'hui, l'insertion professionnelle, en tout cas, est l'indicateur le plus abouti et le plus pertinent quand on mesure la pertinence de la formation professionnelle. C'est pourquoi le ministère de la Formation professionnelle travaille sur d'autres projets. D'autres perspectives qui sont toujours dans le cadre de l'insertion professionnelle des jeunes qui construit aujourd'hui un défi pour les pouvoirs publics, la mise en échelle, elle est un peu garantie. Le projet a déjà assuré la mise à l'échelle parce que le projet est venu avec la capitalisation de notre projet PAIJEF avec la coopération italienne et les ARD qui ont fait un excellent travail. Et après la capitalisation, la coopération italienne a voulu travailler avec le ministère de la formation professionnelle, avec les ARD et la direction de l'emploi : c'était six régions seulement qui étaient concernées. Aujourd'hui, avec le PAIJEF, on a les 14 régions. , a-t-il expliqué.
« Qui sont concernés et on se déploie dans le cadre de ce projet-là au niveau de ces régions-là pour garantir la territorialisation, les politiques d'insertion et d'emploi »
Le partage de l'info


Kaw Oumar Sarr